COLETTE TSHOMBA, députée nationale honoraire de la République Démocratique du Congo, salue via un message posté ce vendredi 28 août sur son compte officiel X, le lancement par le Président Félix-Antoine TSHISEKEDI, du processus du Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l'État.
La reine de la FUNA soutient un Dialogue avec des congolais qui privilégient l’intérêt supérieur de la République Démocratique du Congo et non un repositionnément personnel.
« Nous saluons le lancement du processus du Dialogue par le Président de la République, Chef de l’État, Felix-Antoine Tshisekedi. Un Dialogue à ancrage congolais, par des congolais pour les congolais avec des congolais qui privilégient l’intérêt national et non un repositionnément personnel », a indiqué l’ex-députée nationale Colette Tshomba.
Avant de renchérir :
« Ce dialogue devra servir exclusivement la paix, l’unité nationale et l’intérêt supérieur de la République. Si tel est votre souci, vous êtes les bienvenus ! », Souligne cette dernière.
Dans le même registre, Vital Kamerhe précise que ce dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État marque une rupture méthodologique inédite. Par son agenda comme par l’approche qui le sous-tend, il replace enfin les causes profondes des crises congolaises au cœur du débat national, en faisant du peuple à la fois le principal acteur du diagnostic, une partie prenante essentielle aux discussions et, surtout, l’architecte des solutions à construire.
Dans son discours tenu jeudi 27 août dans la soirée, le Président Félix-Antoine Tshisekedi avait indiqué que l’ambition de ce Dialogue est claire : permettre au peuple congolais de ne plus seulement répondre aux manifestations successives de nos crises, mais d’en traiter enfin les ressorts profonds.
Le Président de la République démocratique du Congo a particulièrement insisté sur une rupture majeure avec le passé : il ne s'agira pas d’un partage de pouvoir, mais d'une démarche axée sur la consolidation de l’État et de ses institutions.
Pour lui, « le Dialogue ne constituera ni une négociation avec l’agresseur ou ses supplétifs ni un moyen détourné de remettre en cause le choix souverain du peuple exprimé par les urnes. Il ne saurait davantage conduire à la suspension des institutions de la République, lesquelles continueront d’exercer pleinement leurs prérogatives jusqu’au terme constitutionnel de leurs mandats ».
Prévu pour une durée maximale de trois mois, ce processus débutera par des consultations dans les 26 provinces de la République démocratique du Congo (RDC), avant la tenue des assises nationales dans la capitale Kinshasa.
LA REDACTION
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